mandarins et canaris

Bienvenu dans le mondes des petits passereaux

La dispatition de nos amis du jardin

Je ne parlerais ici que des maladies les plus connues des oiseaux de cage et de volière. Mais dans la nature beaucoup d'espèces nommées dans ce site sont en net diminutions.
Certain pourront incriminer l'agriculture moderne et se multiple traitement, mon compagnon est chef d'exploitation agricole et notre jardin est entouré de champs cultivés. Néanmoins, jusqu'a que nous décidions de couper les sapins du jardin qui détruisaient notre clôtures, beaucoup de petites espèces de passereaux nous rendaient visite et le faucon venait faire ses applettes au dessus de notre tête.

Puis une fois la maison chauffée  et la pelouse entretenue par notre présence, ce sont surtout les moineaux domestiques, les merles et les sansonnets qui ont pris la place. Ce qui ne dérange pas notre ami faucon qui prend toujours sont départ du grand chêne au fond du jardin.
Un couple de pinson est quand même resté, mais leur nid cette année était visible de loin sur un sapin épineux (un survivant de la tronçonneuse).

A méditer.

Les maladies de nos amis de maison

Je pense qu'il faut faire la distinction car certaines maladies citées plus bas sont souvent causées par la captivité et le manque de connaissance de ceux qui sont chargé de leurs soins. En observant mes oiseaux quand ils se sauvent de leur volière (ça arrive une ou deux fois par ans, mais ils reviennent souvent à leurs petites habitudes) j'ai remarqué qu'ils consommaient plein de petites graminées tout au tour de mon jardin et j'imagine que leurs santés en dépend car depuis que j'en donne régulièrement (bref voir le sujet alimentation).

L'acariase respiratoire et mycoplasmose

Symptômes :
Ils sont identiques pour les deux maladies

L’oiseau a une respiration bruyante sans être enrhumé ;
Il ouvre souvent son bec et semble perdre son souffle ou vouloir cracher un corps étranger sans succès.

Il faut toujours commencer par traiter l’acariase respiratoire avant de soupçonner la mycoplasmose.

Traitements de l’acariase respiratoire :
Au choix, suivant les possibilités (ne pas associer plusieurs traitements contre l’acariase)

1ère méthode :
Mélanger à 100g de graines très légèrement huilées 2 grammes d’une poudre contenant du carbaryl à 5% par exemple Poutic des laboratoires Ornis, Carbyl des laboratoires Thekan, Océnet des laboratoires Oce Virbac.


2ème méthode :
Déposer sur la membrane alaire ou la peau de la nuque de l’oiseau, une goutte d’un produit contenant environ 1% d’Ivermectine ou un dérivé comme le stronghold pour chat.


3ème méthode :
Recouvrir entièrement la cage d’un tissu. Vaporiser dans la cage, pendant 5 secondes, une bombe insecticide spéciale « Oiseaux ». Par exemple Séribombe ou Aca Respir, vendues en animalerie. Ne pas se servir d’un insecticide en bombe habituellement utilisé dans les habitations. Laisser agir environ 10 minutes, pas plus. Recommencer tous les 4 jours, au total 5 traitements.
Ce traitement est répété, afin de détruire toutes les générations des acariens, même si l’oiseau semble guéri.

Ne pas mélanger les traitements anti-acariens entre eux (par exemple carbaryl + bombe).

Si aucune amélioration n’est constatée après le traitement de l’acariase respiratoire, on peut soupçonner la :

La m ycoplasmose


La Mycoplasmose est également une des causes importante de troubles respiratoires chez les adultes. On peut LA CONFONDRE avec l'acariase respiratoire. La tylosine est particulièrement efficace. C'est une maladie peu contagieuse, à évolution lente. Elle peut se transmettre aux oisillons par les parents qui en sont atteints au moment de la becquée. Elle est due à une bactérie le mycoplasme.

Le Tylan (tylosine) est un antibiotique du groupe des macrolides et c'est un produit utilisé principalement pour traiter les maladies respiratoires, pour son action sur les mycoplasmes. La dose à donner dans l'eau de boisson est pour les canaris de 0,5 gramme/litre d'eau que vous pouvez conserver au frigo pendant 3 jours. Maintenant pour un oiseau, vous pouvez en préparer un peu moins. Par exemple 1/2 litre d'eau avec 0,25g de TYLAN. Ainsi comme vous devez recommencer ta préparation après 4 jours, vous aurez moins de gaspillage (c’est ce que je fais habituellement). D'autres pourront dire qu'il en faut 1 gramme par litre sans tenir compte du poids de l'oiseau et dans ton cas un canari ne pèse que 20 à 25 grammes.

Le contenu de l’abreuvoir doit être renouvelé chaque jour.

Cependant, le traitement est long puisqu'il doit être administré pendant deux semaines entrecoupées d'une semaine avec uniquement eau pure et vitamines. On peut se passer d'un probiotique car le Tylan a très peu d'effet secondaire et ne détruit par la flore intestinale.

Donc une semaine Tylan, une semaine eau pure et vitamines, une semaine Tylan..

Une astuce : Pour obtenir 0,25g de Tylan, remplir une dosette (rase) de 1g que l’on peut trouver dans les flacons de vitamines Orlux ou Nekton et verser le contenu sur une feuille de papier blanc. Ensuite avec une lame de couteau, faire 4 parts égales

A conserver dans un flacon hermétique, dans un endroit sec et à l’abri de la lumière

L'hyperkeratos (corne sur les pattes)


Elle se manifeste par une excroissance de la partie cornée s'observant très fréquemment, surtout chez les sujets âgés.
Des perchoirs inadaptés en sont peut être la cause, mais il peut aussi s'agir d'un problème héréditaire.

- Donner des bains en utilisant également du savon de Marseille en poudre ou en paillettes ( le vrai pas le parfumé).

Procédure : Dans un un bol d'eau tiède, mélanger le savon et laisser tremper respectivement chaque patte pendant au moins 10 minutes.
Ensuite sécher avec de l'essuie tout et enduire avec de la vaseline ou de la pommade Homéoplasmine.
Recommencer l'opération tous les jours, jusqu'à ce que les écailles se détachent d'elles mêmes pour éviter ainsi les saignements.

Egalement, ne pas mettre de sable en fond de cage

La lankesterellose ou atoxoplasmose


La lankesterellose est une forme de coccidiose ( iosospora serini), c’est la maladie dite du gros foie
Ces coccidies sont des protozoaires arrondis vivants à l’intérieur des cellules. Elles sont contenues dans les cellules épithéliales des canaux biliaires et des villosités intestinales qu’elles tuméfient et enkystent.
La transmission de cet hôte peut se faire par le pou rouge qui sert de vecteur à la maladie. Le pou n’a pas cette maladie mais il semble qu’il la transmette aux oiseaux lorsqu’ils sont ingérés par ceux-ci et non par la piqûre. En effet, le pou constitue un réservoir de coccidies. Il se contamine en prélevant le sang d’un oiseau atteint. Le pou est alors porteur et non malade, c’est l’oiseau en ingérant ce pou porteur qui se contamine.
Le parasite se multiplie dans l’intestin de l’oiseau pendant plusieurs cycles jusqu’à ce que la cellule intestinale éclate et les œufs se libèrent et contamines d’autres oiseaux.

C’est une maladie sournoise qui nécessite vigilance et mesures drastiques.

La lankesterellose se caractérise par des oiseaux qui se mettent en boule, qui recherchent la nourriture mais qui, en réalité, mangent peu. Lorsque nous les prenons en main, ils paraissent maigres, le foie est hypertrophié (gros) et marbré ainsi que la rate. Les intestins sont violacés et enflés. Il y a aussi des foyers inflammatoires au niveau de poumons.

Il semble, très difficile d’éradiquer cette maladie. Il faut nettoyer et désinfecter à fond et dans les moindres recoins les cages.

En traitement, on peut toujours essayer de donner OCECOXIL (base de sulfadimethoxine) fabriqué par le laboratoire OCE VIRBAC que l’on peut se procurer chez le vétérinaire ou en pharmacie sur commande
Durée du traitement : 7 jours suivi d’une semaine de Oceproven pour reconstituer la flore intestinale et après une pause de 1 semaine traiter de nouveau selon la même procédure.

Il existe d’autre antibiotiques avec la même substance comme ESB3 30% ou COXI PLUS mais commercialisés uniquement sur le marché belge

Les piqures de moustiques


Le remède est simple mais il faut s'armer de patience.
1) Se procurer une petite épuisette ( en vente en animalerie ) pour les attraper un à un.
2) Leur passer de la betadine 10% sur les pattes et leur appliquer une pommade à base de corticoïde qui s'appelle CORTANMYCETINE ( en vente chez le véto ). A renouveler tous les jours jusqu'à guérison ( en principe en 8 jours tout devrait rentrer dans l'ordre )
3) Nettoyer les perchoirs tous les jours et déposer, du papier sur le fond de volière.
4) Donner de l’Erytavicol pendant 5 jours, ensuite leur donner boisson vitaminée avec oceproven (régulateur intestinal).

la megabacteriose ou proventriculite


LES CAUSES :
C’est une bactérie qui est nettement plus grande que les autres d’où son nom. Celle-ci est présente au niveau du proventricule chez l’oiseau sain. Elle est autorégulée par le PH au niveau de la muqueuse du proventricule. Elle a tendance à se multiplier de façon anarchique lorsque le PH augmente, entraînant des troubles de la digestion de l’oiseau.
L’augmentation du PH est due à une mauvaise alimentation qui est trop riche en graisse ; ceci arrive si l’oiseau mange trop de graines noires et de l’avoine pelée.

LES SYMPTOMES :
Cette maladie non contagieuse évolue en à peu prés deux mois durant lesquels on constate :
· Que l’oiseau va commencer à présenter de la diarrhée
· Qu’il maigrit malgré un appétit normal
· Qu’il se tiendra de plus en plus en boule avec des plumes rugueuses
· L’apparition du bréchet saillant en forme de lame de couteau
· Que le bec deviendra légèrement bleu

LE TRAITEMENT PREVENTIF:
Si l’on veut éviter la mort de l’oiseau, il faut avant tout traiter préventivement.
Ce traitement un peu spécial, consiste à acidifier l’eau de boisson ou l’alimentation. Il existe dans le commerce différents produits ( Mégabactin de Comed, Orni-Flor 3 en 1 sous la forme liquide de Brunet…..) mais ma préférence à titre préventif se porte sur l’eau de boisson que l’on peut acidifier avec du vinaigre de cidre à raison de 1 cuillère à soupe pour 1 litre d’eau, deux jours en continu par semaine.
De plus, il faudra donner à l’oiseau un mélange composé de graines blanches, du grit et des vitamines.

LE TRAITEMENT CURATIF:
Si l’on soupçonne cette maladie, le bon remède pour rétablir le bon niveau d'acidité dans le système digestif est le ré-acidification par l'intermédiaire de l'eau de boisson.

Cette ré-acidification peut se faire par addition d'acide chlorhydrique (esprit de sel) dans l'eau de boisson. Ce procédé à l'aide d'un produit chimique très agressif donne une solution avec un pH compris entre 2 et 3, donc similaire au pH original du proventricule de l'oiseau, a déjà été décrit de nombreuse fois. Il pourrait donc sembler inutile d'en recommencer la description.


Un même résultat, sinon plus naturel, est obtenu avec une solution de 20 millilitres de vinaigre de pomme à 5° par litre d'eau. Les dosage de cette solution étant beaucoup plus facile à réaliser, il y a donc aussi moins de danger à la préparer et à l'utiliser. Cette solution plus naturelle à un pH inférieur à 2, donc un peu plus acide que la précédente à base d'acide chlorhydrique et que le pH original du proventricule de l'oiseau. En conséquence, le traitement sera donc plus rapide qu'avec l'acide chlorhydrique.

Comme pour la solution à l'acide chlorhydrique, on renouvellera tous les jours la boisson ainsi obtenue jusqu'à guérison complète.

Cependant, si on a trop attendu avant de commencer les soins curatifs avec l'un ou l'autre des deux type de traitement, ils seront inefficaces et il faudra généralement se résoudre à une issue fatale.

L'hepathite


Cette maladie à évolution lente et non contagieuse est provoquée par une alimentation trop riche et tres peu d'exercice. C'est la maladie du "foie gras" que l'on peut qualifier de cirrhose. Le foie devient trop gros et tres fragile L'apport regulier de Choline et de methionine, une nourriture équilibrée, permettent d'éviter l'hépatite.
Le malade au début se met en boule de temps en temps avec une tendance à somnoler. Il s'installe trés fréquemment à sa mangeoire, mais si on l'observe bien, il ne mange pas ou peu.
Si on remarque suffisamment tôt un comportement anormal ( de temps en temps en boule, souvent à la mangeoire, etc....) on peut tenter de traiter :
- Ocecholine ( labo Viguié en pharmacie ou chez le vétérinaire ), tous les jours jusqu'à ce que l'oiseau soit gueri, surtout ne pas arrêter dès l'apparition d'une amélioration de son état.
- ou Vitinocholine ( labo Brunet en animalerie )
- ou Spécial foie ( Francodex en animalerie )
- ou Sani'foie ( Zolux en animalerie )

Dans son eau de boisson en plus de Ocecholine, on rajoute également océproven pour stopper sa diarrhée. Une forte dose de vitamine E pendant quelques jours peut aussi aider à desintoxiquer le foie.

Pour son alimentation on supprime la patée et on lui donne de l'alpiste pure et pour varier le menu si on peut, on rajoutes un peu de graines de laitue blanche et du périlla blanc ou brun.

Les compléments nocifs ou superflus à éviter au niveau de la nourriture : Les biscuits (ceci ou cela), les barres de graines au miel et surtout les boules de graisses.

Les oiseaux sont comme des enfants à qui l'on demande de choisir entre un plat d'épinards ou des bonbons. Je vous laisse le soin de deviner ce qu'ils vont choisir.

En revanche,onpeut donner une fois par semaine, une tranche de pomme Golden préalablement lavée et essuyée ou une feuille d'endive lavée et essuyée.

RECOMMANDATION IMPORTANTE :
Surtout ne pas lui administrer d'antibiotique comme Océmycine pour un problème d'hépatite.
Je rappelle également que de donner un antibiotique en même temps qu'un reconstituant de la flore intestinale ( ultra levure ou océproven ou autres,... ) est pour moi une hérésie.
En effet tout antibiotique détruit au niveau du tractus digestif, les mauvaises bactéries mais aussi les bonnes. Il ne fait aucune distingtion.
Par conséquent les bonnes bactéries contenues dans l'ultra levure ou autre seront également détruites si données en même temps que l'antibio

La variole

C'est une affection très contagieuse due à un virus et qui peut décimer un élevage en quelques jours. La maladie est due à un virus (ultra-virus) et elle se présente sous différentes formes, suivant la localisation du virus et les complications qui surviennent.
Elle sévit essentiellement l'été, de juillet à septembre, au-delà les oiseaux qui n'ont pas péri sont immunisés.

La forme cutanée :
Elle est caractérisée par l'apparition de boutons aux pattes, à la tête (paupières), et parfois aux ailes. Ces boutons sont dus au virus qui s'est introduit sous la peau, à la suite d'une petite écorchure ou d'une piqûre de moustique. Le virus cause une irritation et du pus apparaît.
Ce pus se concentre et devient blanchâtre comme du fromage blanc dont il a la consistance. Lentement il est résorbé et disparaît, à moins qu'il ne soit expulsé au dehors.
C'est ce pus riche en virus qui est responsable de la contagion rapide. L'oiseau en se grattant le libère et souille son bec; il souille aussi les barreaux et en faisant sa toilette, il transporte le virus en d'autres points de son corps. D'autres boutons apparaissent, surtout aux pattes, et tout l'élevage peut être atteint en quelques jours.
A la tête, on peut observer une inflammation des paupières, et de petites plumes autour de l'œil peuvent tomber. Un bouton se forme et l'œil se ferme. Souvent la contamination se fait quand l'oiseau frotte sa tête contre un barreau souillé.
Il faut agir sans tarder, car le bouton peut gonfler, et si l'oiseau se gratte, il perce prématurément et s'infecte. D'autres microbes trouvent là une porte d'entrée et des complications surgissent. Une crolle épaisse peut se former, bloquant la circulation d'où gangrène. Elle affecte souvent la dernière phalange qui tombe avec l'ongle, parfois le doigt, et même la patte, pour peu qu'un bouton naisse sous une bague. On doit ôter la bague avec de fins ciseaux avant qu'il ne soit trop tard.
Dès les premiers boutons, il faut isoler les oiseaux atteints, pour éviter la contagion et mieux les soigner. Tous les barreaux doivent être lavés à l'eau javellisée ou changés. On doit donner un mélange d'antibiotiques à large spectre dans la boisson, en alternance avec des vitamines.
Les soins aux boutons dépendent de leur degré d'évolution. Au premier stade (simple rougeur), on badigeonne avec une pommade antiseptique, de préférence soufrée et formant emplâtre. Si l'oiseau ne se pique pas, le bouton régresse le plus souvent. Les boutons saignants doivent être nettoyés avec un coton imbibé d'antiseptique, séchés et saupoudrés de Cutisan (poudre bactéricide et antiseptique). Préalablement on peut laver à l'eau tiède.
Dans le cas où une crolle épaisse serait apparue et risque en séchant de bloquer la circulation, on la ramollit à l'eau chaude, et on réduit son importance avec des ciseaux fins ou par frottement. On met du Cutisan.
Il arrive qu'un bouton mûrisse sans percer; on voit qu'il contient du pus bien apparent et dense. On peut alors le crever avec une aiguille pour en extraire le pus, puis traiter comme un bouton saignant. La guérison s'observe le lendemain: l'enflure a disparu et la cicatrisation est en bonne voie.

La forme respiratoire :
Elle s'observe souvent en même temps que la forme cutanée, dont elle constitue une aggravation. Des troubles respiratoires apparaissent. L'oiseau éprouve un gène et sa respiration devient bruyante, il perd assez vite l'appétit, et bientôt se met en boule. La mort survient en quelques jours.
A l'autopsie, on observe une rate congestionnée et des poumons infectés. L'examen bactériologique révèle divers microbes: streptocoques, salmonelles, corynae bactérium, par exemple. Ils témoignent de complications. La forme respiratoire est aussi appelée diphtérie, car elle peut s'accompagner de l'apparition d'un mucus blanchâtre dans la gorge.
On arrive à sauver quelques oiseaux au moyen d'antibiotiques, mais le succès n'est pas brillant. L'épidémie est cependant enrayée.

La forme hyper-aiguë :
Elle provoque la mort en quelques heures, sans que rien ne permette de la prévoir, sauf peut-être une brève somnolence. L'autopsie ne révèle même pas de lésions. On doit mettre en cause une souche viral très virulente, attaquant les centres nerveux essentiels.
Contrairement à une opinion généralement admise, la variole ne donne pas une immunité totale. Un sujet déjà atteint, peut présenter quelques boutons l'année suivante. Cependant le fait que les adultes soient moins vulnérables que les jeunes témoigne d'une certaine immunité, au moins en ce qui concerne les complications microbiennes.

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